Cavalier
seul
Vincent
Pellegrini
Fin de vie
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L’agence Apic nous apprend que les médecins
suisses sont confrontés à une hausse des demandes de suicide assisté. Et un
tiers des cas provient de personnes qui ne souffrent pas d´une maladie
entraînant la mort, démontre une étude du Fonds national de la recherche
scientifique (FNS). La problématique est devenue suffisamment fréquente pour
plonger dans l’embarras de nombreux médecins suisses. La dynamique est pourtant
facile à démontrer. Dans notre société, la vie n’est plus sacrée comme elle
l’était auparavant, quand seul le Créateur pouvait rappeler à lui ses enfants.
Aujourd’hui, on avorte souvent par «confort» à tel point que l’interruption
volontaire de grossesse est quasiment devenue un moyen contraceptif. L’effet
abortif de la pilule du lendemain n’entraîne plus aucun scrupule de conscience
chez beaucoup. Parallèlement et paradoxalement, on s’acharne à donner des
enfants par fécondation in vitro aux couples stériles. La famille de deux
enfants a imposé son modèle standard et la Suisse ne renouvelle plus ses
générations. Or, le non-respect de la vie à la naissance entraîne
progressivement le non-respect de la vie au moment de la vieillesse. Tout se
tient et l’euthanasie sera sans doute le prochain grand débat de notre société.
La perte des valeurs chrétiennes plonge la Suisse postmoderne dans l’hiver
démographique et éthique.
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La
police cantonale valaisanne fait du bon travail. J’en suis convaincu. Et lors
de la présentation de son rapport 2011 elle a bombé le torse parce que la
criminalité est moins importante dans notre canton que dans bien des régions
suisses. Pourtant, un chiffre m’a intrigué. En effet, 50% des infractions
recensées en 2011 en Valais étaient le fait d’étrangers résidant en Suisse ou
non. En 2010, ce chiffre était de 45,2%. Cela tend à montrer que notre canton a
des problèmes dans l’intégration et l’immigration, même si l’on comptabilise
dans la statistique les infractions à la loi sur les étrangers (séjours
illégaux, travaux lucratifs non autorisés, etc.). Sous l’ère de Jean-René
Fournier et de Françoise Gianadda, le canton avait promis de donner aux
étrangers un cours d’intégration qui a été confectionné à l’université de
Genève. Qu’est-il devenu?
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